Matthieu Benigno

C’est d’abord par le violon que Matthieu Benigno découvre la musique, à l’âge de 7 ans, au Conservatoire de Nice. Il décide à 16 ans de s’inscrire dans la classe de percussion de Jacques Carré et obtient en 2006 son Diplôme d’Etudes Musicales mention très bien. Pendant cette période, il est musicien supplémentaire au sein de l’Orchestre Régional de Cannes et effectue plusieurs remplacements à l’Orchestre Philharmonique de Nice.

De 2007 à 2010, il étudie au Conservatoire de Lyon. En parallèle, il est professeur de percussions et de batterie dans différentes écoles de la région lyonnaise, et compose des pièces de théâtre musical pour ses élèves jusqu’en 2010, date à laquelle il décide de mettre plus l’accent sur sa carrière artistique. Ayant toujours été très intéressé par le mélange des genres et des pratiques artistiques, il prend des cours de clown, de théâtre burlesque et de danse contemporaine pour élargir sa formation.

En 2010 il intègre la compagnie Arcosm, pour le spectacle « Traverse » , qui mélange danse, théâtre et musique. Cela lui permet de se produire dans des théâtres et des festivals en France et à l’étranger avec plus de 250 représentations. En janvier 2012, il crée son premier spectacle de théâtre musical, « Black Box » avec la compagnie Kalhua, dont il est le co-fondateur. Il travaille actuellement sous la direction de Nicole Genovese, auteur et metteur en scène du vaudeville « Ciel ! mon placard… » en tant que compositeur et acteur.

Françoise Casile

Après une formation avec Jean Collomb, auteur, metteur en scène et directeur du théâtre de Villefranche sur Saône, puis quelques années plus tard avec Johannes Matthias Tolle,  directeur artistique du Centre des Arts Pluriels d’Ettelbruck, Françoise Casile devient comédienne en 1995 et rejoint la Compagnie Altaïr.

Héritière, par ses professeurs, de la formation Stanislavski, elle prône la pratique d’un théâtre basé sur le travail corporel, le refus du jeu conventionnel et l’attention à la psychologie des personnages. En 1996, la rencontre avec la Compagnie Courant d’Ere et son directeur artistique Eric PIRET est déterminante. Elle y découvre le métier de metteur en scène et suit une formation qui la mènera tout naturellement à cette profession. Elle délaisse alors le jeu pour mettre en scène ses propres créations.

Passionnée de poésie, elle crée en 1997 son 1er spectacle jeune public, en collaboration avec la Compagnie Altaïr : « Le voyage de Fauvette » et collabore ensuite à plusieurs projets poétiques avec la Compagnie Pavé de l’Une. De poésie en théâtre, elle se forme alors à toutes les disciplines du spectacle vivant.

Déjà façonnée depuis de nombreuses années à l’expression corporelle elle complète, à travers des stages, son apprentissage aux techniques d’expressions telles que le mime, le masque, le clown, et la gestuelle. Aimant explorer de nouveaux horizons artistiques elle apprend auprès d’un maître vénitien la fabrication des masques de la commedia dell’arte.

Toujours avide de connaissances, elle ne cesse d’apprendre. Il lui paraît alors important de passer le relai. Parce que la transmission est essentielle, elle se spécialise peu à peu dans l’enseignement de l’art dramatique et des expressions scéniques. De 1995 à 2009 elle participe à de nombreux projets avec des écoles, collèges, lycées, écoles de formations professionnelles, et de 2000 à 2006, anime des ateliers au Théâtre Pèle Mêle à Villefranche sur Saône.

En 2001, elle crée ses propres ateliers d’expressions scéniques où elle est responsable pédagogique et dirige elle-même tous les cours jusqu’en 2006. En 2004, elle crée « la Compagnie de l’Une » et en assure la direction artistique. La Compagnie mène depuis lors des projets d’actions culturelles dans les établissements scolaires, missions locales, municipalités, centres culturels, galeries d’art …

Elle assure pendant 3 années l’écriture et la mise en scène d’un grand projet artistique pour le CCAB réunissant 400 artistes professionnels auprès de Yves PIGNARD directeur du Théâtre des Marronniers.

A partir de 2006, Françoise CASILE s’entoure de comédiens professionnels pour enseigner dans ses ateliers et propose des formations pour entrer dans les grandes écoles de théâtre (Ensatt, Conservatoires, Cours Florent, La Scène sur Saône). Plusieurs de ses élèves y sont reçus.

En 2010 elle découvre le monde du handicap et anime depuis lors plusieurs ateliers théâtre, coaching et expression corporelle où elle crée chaque année des spectacles en collaboration avec les équipes accompagnantes.

Après de nombreuses créations « Lune Sang », « Moulin Rouge », « Eiseop à quoi ça rime? », « Paname Niouze », « Brèves de clown », « Freaks, la mise amor » …  elle choisi de revenir au jeune public en écrivant  «Le Prince papier ».  Elle imagine un spectacle muet dont l’expression est basée sur la gestuelle, le mime et les sons. Langage universel pour toutes les populations au sens large du terme.

En plus de son travail personnel, elle se met régulièrement au service de différents Centres culturels, Compagnies, Théâtres pour la création de mises en scènes ou l’accompagnement artistique.

Quelques rencontres importantes pour des projets passés et à venir :  Teatro Due Mondi, Faber Teater, Circus Klezmer, Le Voyageur Debout, Théâtre des Asphodèles, la Compagnie Lazzissimo, Manon la clown (Cirque du soleil), l’Alliance française de San Francisco, Théâtre des Marronniers à Lyon,  La poétesse libanaise Rouba sabba Habib, la poétesse algéroise Samira Negrouche, Ibrahim Maalouf, le calligraphe Lassaad Metoui.

La rencontre avec l’oeuvre de Peter Brook et son « théâtre immédiat » sera décisif dans son approche théâtrale et détermine aujourd’hui son travail reposant essentiellement sur la notion de l’espace vide et sur  » les comédiens et les mouvements du corps réels et intuitifs de ces derniers ».

Arnaud Duperret

Jeune comédien issu de la troupe de la Compagnie de l’Une de Françoise Casile, Arnaud Duperret a basé sa formation sur le théâtre, le travail du texte, l’expression du corps, le mime et le clown. Il se produit notamment en festivals (Continents et cultures en Beaujolais, la semaine littéraire de Villefranche-sur-Saône) et dans les programmations des théâtres d’Anse, de Gleizé, de Villefranche-sur-Saône, d’Acte 2 (Lyon),… En 2009, il participe au « Drôle de Cirque », pièce de Stéphane Jaubertie mise en scène par Laurent Brethome créé en résidence au théâtre de Villefranche. Depuis 2010 il est « Le Prince Papier », en tournée avec le trompettiste Rémi Gaudillat (Docteur Lester) dans la pièce éponyme de Françoise Casile.
Actuellement il est impliqué dans l’écriture et les repérages d’un projet cinématographique franco-libanais à Beyrouth au Liban.
Intervenant dans le milieu scolaire au sein de nombreuses structures (associations, collèges, lycées, et centres d’éducation motrice,…), il propose également des séances de coaching et d’approfondissement aux particuliers, et donne des cours de théâtre et d’expression corporelle ouverts aux enfants des quartiers.

Jérémy Folcher

Violoniste et chanteur, Jérémy Folcher se forme au Conservatoire de Nîmes (cursus classique et DEM de musiques actuelles). Il est initiateur de nombreux projets musicaux, dont l’ensemble cordes et percussions Virages (2010-2012) et le Travers Trio (depuis 2009). De sa rencontre avec le dessinateur et scénariste Laurent Vicomte (Sasmira et Balade au bout du monde) naît une riche collaboration artistique : Jérémy Folcher compose et interprète une partie du la B.O du film documentaire d’Avril Tembouret « Entre temps », dédié au dessinateur ; quant à Laurent Vicomte, il écrit des textes que Jérémy met en musique, orchestre et interprète – en complément de ses propres chansons – lors du concert Sorties de rêves difficile (Théâtre Liger, Nîmes, 2012), accompagné par l’orchestre du conservatoire de Nîmes.
Aujourd’hui Jérémy Folcher enseigne le violon au sein de l’école de musique de Marguerittes et intervient à l’institut Passerelles auprès d’adolescents autistes.
Il se produit actuellement au théâtre Pierre Tabard (Montpellier), en mettant en valeur par la musique la pièce de théâtre Les Orphelins, de la compagnie Je pars à Zart.

Gala Ognibene

Gala Ognibene obtient en 2012 son Diplôme National d’Art Plastiques option photographie à l’Ecole Supérieur d’Arts et de Designe de Saint-Etienne. Elle poursuit ensuite sa formation à l’ENSATT (Ecole Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théàatre), à Lyon, où elle étudie actuellement la scénographie.
En parallèle de son parcours scolaire, Gala Ognibene a étudié le clavecin au Conservatoire de Lyon et elle a participé à de nombreux projets, aussi bien musicaux, plastiques, que théâtraux. Elle travaille ainsi plusieurs années pour la Biennale du design de Saint-Etienne, elle participe à différentes constructions pour le musée des Arts Modernes, et le musée d’Art Moderne de Saint-Etienne. Elle collabore également avec l’agence de photographie Kharbine Tapabor lors du Pixday, à Paris et expose à la galerie Philippe Darmedru (Lyon) en 2010.
En tant que scénographe, Gala Ognibene participe à différents projets, autant dans le domaine de la construction que celui de la conception, notamment à l’Opéra de Rouen, à l’Opéra de Saint-Etienne, au NTH8 ou encore au festival de Sédière (Corrèze). En 2011, elle est assistante scénographe sur une production de Matthias Langhoff (festival d’Avignon 2011). Elle suit également Sophie Louchachevshy, Philippe Delaigue et Arpad Shilling (Théâtre de l’Aquarium, Paris, en 2012). Aimant toujours explorer de nouveaux horizons artistiques, Gala Ognibene suit une formation de réalisation de marionnettes et de masques avec la compagnie Azur et les Aéroplanes (Lyon) et avec la marionnettiste Einat Landais (Paris – Le rêve d’Ana, 2013). Enfin, depuis septembre 2012, elle est la scénographe de la Compagnie des Grands Mâtins, compagnie mêlant théâtre et mime.

 Irene Puccia

Jeune pianiste italienne, Irene Puccia est diplômée du Conservatoire de Bologne et des Hautes Écoles de Musique de Lausanne et Genève. Elle est lauréate de nombreux concours internationaux et est amenée à jouer dans plusieurs théâtres. Elle se produit, entre autre, au Seilerklavierfestival à Kitzingen en Allemagne et est invitée comme soliste par l’Orchestre du Conservatoire de Bologna, l’Orchestre du Théâtre Rossini à Lugo ainsi que l’Orchestre d’Adria. Elle fait partie de la Camerata de Lausanne de Pierre Amoyal en qualité de continuiste au clavecin. Par ailleurs, elle fait partie de Fontana Mix Ensemble dirigé par Francesco La Licata avec qui elle approfondit le répertoire moderne et contemporain. Dans ce domaine, elle a eu l’opportunité de travailler avec des compositeurs tels que Gyorgij Kurtag, Mauricio Kagel, Adriano Guarnieri, Paolo Perezzani et William Blank. Irene Puccia est actuellement accompagnatrice à la Haute Ecole de Musique de Lausanne.

Joana Schweizer

Danseuse, pianiste et chanteuse, Joana Schweizer s’adonne à plusieurs arts dès le plus jeune âge. Très vite elle intègre la Compaganie Antares, danse contemporaine jeune public, avec laquelle elle collabore pendant 10 ans et participe à près de 250 spectacles dont le festival off d’Avignon. Elle se forme également au Conservatoire Régional de Lyon en piano classique, où elle obtient en 2007 un Diplôme d’Etudes Musicales (DEM), ainsi qu’en écriture et en danse contemporaine. Elle étudie également le jazz à l’école nationale de musique de Villeurbanne en chant, piano, et harmonie. En 2008 elle intègre le Conservatoire National Supérieur de Paris (CNSMDP) en danse contemporaine, formation du danseur interprète, dont elle ressort diplômée en juin 2013, et obtient en parallèle en 2010 un DEM du Conservatoire Régional de Saint-Maur des Fossées en piano classique. Aujourd’hui elle participe à de nombreux projets musicaux dont le duo piano-voix « Bop & Foolish » et le groupe cabaret-électro « Kabaret »